Le veston ensorcelé par des élèves

Publié le par gallicusmagister

Et si vous inventiez une autre fin?


Bon, admettons avec Buzzati, l'auteur italien, que le veston a brûlé...








mais après?



Ne trouvez-vous pas ces histoires encore plus sinistres en écoutant l'ouverture d'un opéra de Richard Wagner comme Tristan et Iseult?






Elsa propose la vengeance pure et dure:


Mais, à la dernière lueur des flammes, derrière moi, une voix m'appelait. Je me retournai et je vis le tailleur qui me faisait signe, avec son sourire abject. Ce signe ressemblait à un appel. Je le suivis.

Nous arrivâmes à la ville. Le tailleur me fit monter dans une voiture. Les vitres étaient cachées par des étoffes noires. Quelques minutes plus tard, nous étions devant la boutique du tailleur. Il me fit entrer, me proposa de m'asseoir. Je le fis, forcé par son sourire.

Une tasse de thé étoit posée devant moi, sûrement pour que je la boive, et sûrement empoisonnée.

"Vous vous êtes enfin débarrassé de mon veston... souffla le tailleur.

-Oui, enfin, répondis-je sur le même ton.

-C'est un peu tard, vous ne croyez pas?

-Peut-être, je ne sais pas...

-Alors, buvez pour vous soulager."

Le tailleur avait une carabine dans les mains et il me menaça en pointant successivement la tasse, puis ma tête avec son arme. Alors, je me forçai à boire le thé sous l'oeil attentif du tailleur dont l'ignoble sourire s'élargissait.

"Dans quelques minutes, vous ne serez plus, vous avez commis assez de meurtres pour votre si courte existence sur terre."

Je perdis connaissance pour plonger dans le monde des ombres.


Romain joue la carte du cauchemar:


Le veston brûlait, je rentrai chez moi comme s'il n'avait jamais existé. Le lendemain, je me réveillai tout heureux, j'allai chercher le courrier, mais après avoir ouvert la boîte à lettres je vis le veston intact. Je rentrai chez moi et je l'examinai. IL était exactement comme celui que j'avais brûlé. Je me demandais qui ça pouvait être. Peut-être le tailleur?

Trois heures plus tard, une personne sonna à la porte. J'ouvris. Personne. Je regardai par terre et je vis une lettre. Je la pris, l'ouvris et commençai à la lire:

"Vous avez fait une grave erreur. Vous allez subir des épreuves et vous allez peut-être mourir. Ne regardez pas dans la poche du veston sinon..."

Il n'y avait pas de signature. J'allumai un feu et je jetai la lettre dedans. Après l'avoir brûlée, je pris le veston, puis je partis en voiture, j'allumais un feu et je brûlais le deuxième veston. Tout à coup, j'entendis des bruits. Je me retournai et je vis une dizaine de loups derrière moi ainsi que le tailleur. Je commençai à partir en courant, mais malheureusement, les loups me rattrapèrent. Ils me déchiquetèrent et je mourus.


Jérémy, pratique, se demande qui va rendre l'argent:


Mais quand je voulais le brûler, le feu s'éteignit en s'arrêtat aussi net. Je recommençais plusieurs fois, mais rien, le veston ne brûlait pas! J'achetai des pétards, des grenades, des bombes, rien! Il ne brûlait pas, rien! Je me demandais pourquoi. Deux ans plus tard, je pris le veston et le mis en haut d'une montagne. Revenu à la maison, le veston était là! au porte-manteau! Je le pris et le transperçai, le veston se recousait. Et au moment où il se recousait, le démon apparut et me dit:

"Tu as pris l'argent des autres, tu dois en souffrir. Mon nom est Corticella.

-Le tailleur!

-Oui. Tu dois payer.

-Que dois-je faire?

-Tu dois rendre l'argent sans le veston.

-C'est impossible.

-A toi de voir, tu as jusqu'à demain."

Le démon partit. Je restai immobile. Le lendemain, je n'avais rien apporté. Le démon dans un tourbillon me prit et tout l'argent que j'avais volé revint à leurs propriétaires.

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Hermione 04/01/2009 16:01

bonnes fêtes et bonne année!!!!

Hermione 19/12/2008 18:20

pas de problèmes monsieur les idées ça fusent chez les 4 ème^^ et puis en plus votre blog est irréprochable^^ à la prochaine pour de nouvelles formules!!!

gallicusmagister 19/12/2008 23:22


En voilà de bonnes nouvelles! Sitôt les vacances passées, pas trop vite quand même, on se remet au travail. Par exemple, pour écrire une nouvelle entière... le début, le milieu, la fin... tout.
D'ici là, joyeuses fêtes.


Zaza 09/12/2008 13:30

Il et super votre blog !!!
Zaza

gallicusmagister 14/12/2008 18:51


Merci beaucoup. C'est un plaisir de vous y accueillir. N'hésitez pas à me donner des idées.